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Itekimasu !

Classé dans : Bazar — 28 février, 2010 @ 6:24

Aussitôt repris, aussitôt déménagé !

http://waenswan.wordpress.com/

C’est plus joli, sans pub et avec photo !

Kyoto

Classé dans : Japon — 27 février, 2010 @ 2:38

Avant de reprendre mes élucubrations sans intérêt, j’ai quand même envie d’écrire un peu sur Kyoto.

Nous nous y sommes rendues 3 jours, et ces 3 jours m’ont bluffée. Cette ville est magnifique. Pour nous y rendre, nous avons pris le Shinkansen, tgv japonais. Le train en lui-même valait déjà le ticket : on avait un espace incroyable pour nos jambes, je pouvais les tendre sans toucher  le siège d’en face quasiment (bon j’ai des petits jambes, mais quand même !). Tous les sièges sont dans le sens de la conduite, des employés les tournent dans l’autre sens pour le retour… J’ai toujours le ticket dans mon porte-feuille (Vivienne Westwood de Ginza =D). Arrivées à Kyoto, nous avons tout d’abord été frappées par une vague de chaleur lourde et pesante. Déjà qu’à Tokyo, c’était peu supportable, mais à Kyoto c’était l’enfer ! Cette ville est en forme de cuvette. La gare est magnifique. Nous la quittons pour nous rendre à notre ryokan, à 10 minutes de marche d’après le site internet. Mais sous cette chaleur, avec notre valise, c’était plutôt 30 minutes. L’auberge n’était pas dure à trouver en soit, les rues de Kyoto sont de jolies droites qui se coupent perpendiculairement. Mais l’auberge était situées dans une très fine et longue ruelle. Pour y arriver avons longé un énooorme temple. Tous les autres faisaient pale figure après. Avec des lotus. Il était magnifique. Nous sommes arrivées à l’auberge « Ikoi no Ie », petite auberge familiale.Quand on a vu notre chambre, Lolita ne se sentait plus : salle de bain personnelle avec… baignoire ! La chambre faisait facilement 3 fois la taille de celle que nous avions à Ikebukuro. Et c’était toujours une chambre traditionnelle avec futons sur tatamis. Après avoir installé nos petites affaires, nous avons loué des vélos à la réception. 500 yens la journée je crois (3€).On commence notre balade, direction le palais impérial et une petite boutique de Kimonos. Nous nous sommes rendues au palais afin de nous renseigner sur les horaires des visites, car il est interdit de s’y balader seul (et de toute façon, c’est impossible). Une fois les renseignements pris, hop, direction Sei Syo Do, une boutique de kimono qui nous permet d’en essayer un pour 500 yens. Là on a galéré pour trouver. Mais la balade était magnifique, nous avons longer une rivière pendant un petit temps, et le paysage était incroyable. Rien à voir avec Tokyo. On avait juste envie de s’arrêter là, acheter de quoi grignoter et nous poser au bord de l’eau. Lolita me devançait souvent, car je m’arrêtais toutes les 5 minutes pour prendre des photos. Nous cherchions donc cette boutique… On s’est retrouvées dans un quartier rempli de petites habitations typiques. Mais pas de Sei Syo Do. J’arrête donc une passante, et lui demande dans mon japonais plus que brouillon où se trouve Sei Syo Do « sumimasen, sei syo do wa… doko desu ka ? » Je me souviens pile poil avoir dit ça. La demoiselle nous répond qu’elle ne sait pas, et s’excuse longuement. En se remettant en route, elle s’arrête devant une échoppe juste en face de nous. Elle nous interpelle et nous lit la pancarte « Sei Shyo Do », ah ben si ‘était écrit en japonais et en plus caligraphié, tu m’étonnes qu’on trouvait pas. On la remercie (parce qu’on est bien élevé), et on entre… C’est un tout petit magasin avec beaucoup de petits objets décoratifs, d’obis (ceinture pour kimono) et d’accessoires en tout genre. Un homme nous accueille chaleureusement, visiblement très honoré que des gaijins viennent voir sa boutique. On lui explique qu’on a lu dans une brochure que l’on pouvait apprendre à enfiler un kimono. Il nous répond, dans un anglais approximatif, qu’il faut réserver un jour à l’avance car l’habilleuse n’est pas forcément là tous les jours. Il nous propose de revenir le lendemain, ce que nous avons fait ! On allait pas manquer ça ! Sur le retour, nous nous sommes un peu baladé au hasard, nous avons repéré les environs. Détail amusant du retour : j’ai testé les toilettes publiques. Nettement moins classes à ce que nous étions habituées. Au Japon, soit tu as la toilette multi-fonction, soit un minuscule trou dans le sol -_-. Au moment de tirer la chasse je doute. Dois-je tirer sur la corde rouge ? Je ne vois rien d’autre.. Je tire. Enooorme alarme qui s’enclenche (sirène et gyrophare). Paniquée je cherche la vraie chasse d’eau, la trouve et me précipite dehors, enfourche mon vélo et me taille à toute vitesse sans demander mon reste ! Et c’est sur cette note que s’est terminé notre premier jour dans la capitale culturelle du Japon.

Let’s get it started (again !)

Classé dans : Bazar — 27 février, 2010 @ 2:12

Et voici donc un court premier article ! (Bah oui, j’aimerais aller me coucher aussi)

Que s’est-il passé depuis un et demi ? J’annonce la couleur : article nombriliste !

En vrac : tourisme, rencontres, mes petits ulbistes =’(, des news de Camille…

J’ai abandonné l’ULB, ou plutôt fui ses profs car je suis encore souvent sur le campus ! Tout notre petite bande me manque, mais bon, on s’adapte ! J’ai commencé des études de tourisme, je suis en deuxième en option animation, et ça me plait ! J’ai réussi l’année passée sans seconde session et j’ai donc pu travailler au mois d’août, mon premier « vrai » job. Je sais pas de quoi parler en particulier, alors je vais un peu partir dans tous les sens pour me remettre les idées en place. Puis de toute façon, j’ai zéro visite pour les derniers mois, alors c’est pas grave ! Je vais me forcer à écrire pour me remettre dans le bain et si c’est brouillon, ben… C’est la faute au Tanuki ! Concernant mes compagnes de voyages : elles vont bien ! Toujours entières (sauf Camille, il lui manque son appendice =D). Lolita travaille depuis maintenant 1 an et demi chez Citroën et Camille a fini son bachelier ! Aux dernières nouvelles, elle cherchait un job au Japon (mais ces « dernières nouvelles » datent déjà de quelques temps !

Depuis le Japon, j’ai pu me rendre une semaine en Egypte et une autre en Espagne, sans compter les quelques jours par-ci par-là à Paris, Londres et quelques villes belges.

Et donc voilà, Waen, bachelière en tourisme, qui l’eut cru ? Pas moi en sortant de rhéto ! Moi qui rêvait d’être prof, je peux même plus envisager cette carrière. Que faire en sortant de l’Isalt, mon école ? AUCUNE idée, mais alors là, AUCUNE – professionnellement parlant ! Sinon, voyager, voyager, voyager ! Retourner au Japon et cette fois en faire le tour, aller en Corée, à Taiwan, à Singapoure, à Bali, en Inde, au Viet Nam, mais sans me limiter à l’Asie bien sûr ! L’Amérique du Sud me fait de l’oeil aussi… A les énoncer comme ça, je me rends compte que je vais me ruiner ! Faut que je me trouve un job qui me fasse voyager ET écrire, le pied ! Où alors, voyager sans écrire, j’accepte aussi =D ! Je ne suis ABSOLUMENT PAS exigeante !

Et c’est sur cette affirmation que je vais me jeter dans les bras de Morphée, je coupe court mais je développerai demain !

 

Merci Tanuki, je voulais me coucher à minuit ! Tsss !

*Arheum*

Classé dans : Bazar,Japon — 27 février, 2010 @ 1:32

Oui alors, effectivement, je n’ai pas tenu la distance.

Maintenant c’est un peu tard pour relater quoique ce soit. Même si je me souviens encore de chaque seconde avec précision.

Cependant, ici ce n’est pas mort pour autant. Je vais encore écrire quelques articles, pas forcément en rapport avec le Japon (même si je vais encore raconter quelques petites péripéties… Mais connaissant mon sens du détail, ça risque d’être encore et toujours très long…).

 

Voici déjà ce que j’avais commencé à écrire en août 2008 (pfiouuu, ça fait loin ! Michael Jackson était toujours vivant ! =) )

9ème jour : Une ville qui commence par Ta- et finit par -fudo (Un coup de main Camille ?) + Chofu

Rendez-vous avec Camille à la gare de Sengawa afin de prendre le même train en direction de Ta…..fudo où l’on peut admirer des milliers d’hortensia en fleur dans un temple. Arrivées à la ville-dont-je-ne-sais-pas-prononcer-le-nom, on aperçoit des décorations pour le Tanabata tout le long de la rue qui mène au temple. Le Tanabata à lieu tous les 7 juillets (7ème nuit du 7ème mois) et tient d’une légende qui raconte l’histoire d’une déesse, Orihime, qui quitta le monde céleste afin de vivre avec celui qu’elle aimait, Hikoboshi, qui se trouvait être un humain. Elle l’épousa et lui donna deux enfants. Les parents de la déesse ne voyaient pas cette relation d’un bon oeil. Ils la ramenèrent au monde des cieux et séparèrent celui-ci de la terre par la voie lactée afin que jamais Orihime ne puisse retrouver Hikoboshi. Devant les lamentations de leur fille, ses parents autorisèrent Orihime à retrouver Hokiboshi une fois par an, le 7ème nuit du 7ème mois.

Hey Girls

Classé dans : Japon — 6 août, 2008 @ 9:11

8ème jour : Shibuya-ha-ha-ha.

Enfin ! Shibuya ! L’un des quartiers que je voulais le plus faire ! Le quartier à pas louper, et à expérimenter le soir ! Ce jour là, on y est seulement allé en journée, et c’est déjà quelque chose ! On sort de la station à la recherche de la statue de Hachiko, un chien très célèbre au Japon pour sa fidélité : Hachiko est un chien de la race Akita ayant vécu dans les année 20-30. Il accompagnait son maitre, un professeur, tous les jours à la gare, et revenait le chercher le soir après son travail. Un jour, son maitre mourut d’une crise cardiaque à l’université mais Hachiko continua à venir l’attendre chaque soir devant la gare même après sa mort. Sa statue se trouve exactement à l’endroit où il l’attendait. Il l’attendit jusqu’à sa mort. J’ai appris son histoire par le biais du manga Nana. Je pensais au début que ce n’était qu’une légende qu’on raconte aux enfant, mais non, ce chien a bel et bien existé. Sa statue est LE point de rendez-vous des Japonais, en plus faut presque faire la file pour pouvoir la prendre en photo sans avoir quelqu’un d’inconnu qui pose à côté =p. Vous imaginez le monde… Après quelques photos « Non Val tu m’as encore coupé les pieds sur la photo !!! « , nous allons 10 mètres plus loin traverser le carrefour de Shibuya, rendu célèbre dans le film Lost in Translation, avec son écran géant sur tout l’immeuble en face de la gare : dans le film on y voit des dinosaures, nous on a eu droit à la promo du nouvel album d’une idole (donc, non Luis, j’ai pas vu de dinos se balader dans la rue). J’ai été un peu déçue, avec tout le tapage autour de ce carrefour, je l’imaginais énooorme ! Et il l’est pas tellement… Et je m’attendais à une foule compacte… Ben, c’était comme la rue neuve un samedi après-midi. Bon on était un vendredi midi aussi… Le moment où le feu passe au vert est quand même épatant : une « petite » foule de chaque côté (et ça va en diagonale aussi), prête se jeter dans l’amas de gens qui va bientôt se former au milieu du carrefour. Et quand le feu passe au rouge, voir tout ce petit monde se presser est pas mal non plus. Passé de l’autre côté on entre réellement dans Shibuya, avec de vrais Shibuyeux. Shibuya, quartier de shopping + période de soldes + ma soeur (huhu), je m’attendais au pire. Finalement tout a bien été. J’ai même craqué sur des sandales ( hé, à 11 euros moi je dis oui tout de suite ! ), ah et je me rappelle maintenant, j’avais oublié : dans ce magasin, il y avait un japonais gigantesque ! Mais je le soupçonne d’avoir caché ses chaussures haut talons sous son jeans patte d’éléphant. En parlant de taille : moi qui pensais me sentir dans la moyenne, ben non… J’en veux pour preuve de m’être retrouvée à chaque fois dans le train le nez dans l’aisselle de mon voisin – n’oubliez pas qu’il faisait plus de 30°. Par contre, on se sent difforme au Japon. Elles sont toutes pour la plupart tellement minces -maigres- qu’on a l’impression que la moindre brise va les emporter, et qu’on est de grosses vaches (par contre niveau poitrine, j’ai décomplexé à mort =p, il y avait un Japonais qui sans se cacher est passé devant nous, la tête penchée, le regard fixe… ).Ce jour là on s’est réellement rendues compte que la saison des pluies était finie, pour de bon. La température ne faisait qu’augmenter et pas un pet de vent. L’air était lourd et humide, on s’est vite réfugiées dans le grand magasin « tokyu hands » à la recherche d’airco. Je ne sais toujours pas par quel étage on est entrées, c’était un peu le foutoir à ce niveau là… 1A, 1B ? B1, B2 ? En tout cas c’était l’étage des accessoires pour portables. On connaissait déjà les petits brillant et autocollants ( j’ai trouvé ça vachement cher ! ), les accroches portables talismans-dragon ball&compagnie-signe du zodiac… Mais l’accroche portable plante verte était une découverte ! Un petit pot, avec de la terre et un cactus (minuscule le cactus) sous verre. Et tu dois le faire grandir… (Je ne sais pas si les ondes des portables soient bonnes pour la pousse =p). L’étage suivant était l’étage « brol », je vois pas d’autres noms possibles ! Des fausses tablettes de chocolat Meiji sous forme de casse-tête ( que je n’ai toujours pas réussi ), des clé usb chiens que dès que tu les branches, le chien il se met soit à faire des abdos, soit à … remuer très vite le bassin -si vous voyez ce que je veux dire-, des puzzle 3D de Jack Skellington, des costumes de lycéennes, d’infirmière, de policier, de magicien, des jeux de cartes, des balles gluantes et bizarres, des éventails… Du vrai brol quoi ! ET évidemment c’est l’étage que j’ai préféré =/. Après avoir emmagasiné une bonne dose d’air frais, nous ré-affrontons la chaleur pesante. On tombe sur le très réputé magasin « condomania », j’avais bien envie d’y entrer, mais Lolita et moi on s’est dégonflées ! Je le regrette encore, d’après ce que j’ai entendu, ça vaut le détour ! Les seules capotes japonaises que nous verrons seront celles fournies par le love hotel (qui est une autre histoire -on verra si j’arriverais jusque là…). Un  » Hey girls » nous arrête… Serait-ce encore un papy japonais ? Impossible, il ne dirait pas ça… Alors… Un jeune japonais ?? (Etoiles plein les yeux)… On se retourne… Et un grand black nous tend des flyers. Déception ! Mais bon, pour une fois que quelqu’un nous aborde ! On papote 5 minutes, puis on se remet en route… On se paume. Enfin pas tout à fait, mais on savait pas trop comment on était arrivé dans un lieu aussi calme dans les environs de Shibuya. Rebelotte … « Hello, where are you from ? » *Etoiles dans les yeux – déception*… « Heuuum, Hello… we are from Belgium » –  » aaah, I’m from India ! I’m teaching Yoga in a university of Tokyo » –  » Ah that’s great…  » –  » Are you in Japan for pleasure ? » – « yes… » blablablabla. « Ooh, Are you hungry? Because I know a very good indian restaurant near Shibuya… » –  » Ahum Lolita, je crois qu’on va y aller hein…. ». Non non on a déjà mangé, oooh et vous êtes libres demain ? Non non on voit des amis… oooh, hé bien je vais vous laisser ma carte, et vous m’appellez, hein … Rencontre beaucoup moins marante il a pas voulu nous lâcher… Bref, comme on avait en réalité pas encore mangé, on cherche un resto de râmens. Chose faite, nous continuons notre route. Four (dehors) – Frigo (dedans) – Four – Frigo – Four – Frigo. Avec la chaleur ambiante, et l’airco mis super fort, tu m’étonnes que j’ai commencé à être enrouée… On repasse devant condomania, toujours sans s’arrêter… Nous revoilà au carrefour. Je meurs d’envie de réparer l’impair du matin (càd commander un café chaud au Starbucks ) en achetant un Mango Frappuccino. Le Starbucks de Shibuya (enfin un DES starbucks de Shibuya…) se trouve face à la gare au premier étage d’un immeuble – grand écran. On a une superbe vue sur le carrefour, et vu de là haut, c’est quand même quelque chose ! Voir ces masses se rentrer dedans à chaque feu vert… On dirait des armées prêtes à se rentrer dedans. Commander dans ce Starbucks est toute une histoire… Déjà, la file est longue (mais ne dure pas longtemps bizarrement), une serveuse nous tend la carte dans la file d’attente, on passe la commande auprès d’elle, aussitôt fait elle gueule à ses collègues  » Haaiiii Mango Furapuccinooooo », ce à quoi les 5 collègues derrière le comptoir répondent  » Haaaaaiiii Mango Furapuccinoooo ». On paye, muni du ticket on s’approche du dernier serveur, le boss de fin, on le lui tend, et il nous donne le St Graal. Il est mérité ce frappuccino ! Je monte à l’étage rejoindre Lolita partie en éclaireuse pour une place face à la fenêtre… Rien du tout. On a dû rester debout, ce n’est que quand j’avais fini les 3/4 de ma boisson qu’une place s’est libérée et qu’on s’est jetées dessus tels des chacals, dans le but de frauder quelques photos… Car du meilleur point de vue du carrefour, il est interdit d’en prendre ! Dès que quelqu’un prend son appareil photo, une serveuse surgit, les bras en forme de X pour nous indiquer que c’est interdit. Lolita a quand même réussi à en chopper quelques unes… Surtout qu’à un moment, une voiture a callé au milieu du passage piétons quand le feu passait au vert pour eux. Voir cette flopée humaine se séparer doucement pour éviter la voiture, et surtout voir la tête du type dans sa voiture coincée au milieu de cette foule…. Aaaah Starbucks de Shibuya, je t’aime !

ps : J’ai à peine fait de la pub clandestine pour les Starbucks, moi :p.

Bof

Classé dans : Japon — 24 juillet, 2008 @ 10:56

7ème jour : Le zoo d’Ueno.

Bon ben en fait, c’est pas méga intéressant. C’est des animaux en cages quoi. Et les cages, elles sont vraiment minuscules. 4 éléphants se partagent une cage riquiqui, de la même taille que celle de l’éléphant tout seul. Ils ont aussi des chinchillas, bon eux ont une cage bien plus grande que celle de Yoko, le mien, mais sans aucune protection, il entendent les gamins qui hurlent, les autres rongeurs ont des cages en verres qui stoppent le bruits, eux de simples grillages, et ils sont placés avec les animaux diurnes, ridicule. Le pauvre fenec tourne en ronds, pareil pour l’ocelot, le panda roux. Un chien de prairie avait décidé de détruire les « décorations » de sa cage, en frigolite. Partout on entend des « ooooh kawaiiii », « oooooh sugoi ! » .
Elément qui m’a amusée : devant la cage des tigres, un petit gosse dans sa poussette. Sa maman veut lui montrer les tigre  » mite, mite, neko-chan !  » – mais le gosse il en a rien à caler, un tigre, pfff c’est d’une banalité ! Non, non y’a une bestiole bien plus intéressante là… C’est bizarre, elle nous ressemble un peu… Sauf qu’il y a quelque chose de différent… Elle a des yeux énooooormes cette bête là ! Mais qu’est-ce que c’est ? Sa mère gênée s’évertue à lui montrer les tigres  » ooooh neko-chan !  » – Mais je te dis que je m’en fous de ton gros matou ! Regarde l’autre là ! En plus elle me regarde aussi depuis la tantôt, en souriant, c’est bizarre… * Là, on est interrompu par le grognements d’un tigre derrière nous – la trouille – ils ont trouvé malins de mettre un bouton reproduisant le grognement du tigre, j’ai vraiment cru qu’il y en avait un derrière moi ! * Donc, les gosses au Japon, sont beaucoup plus épatés à la vue d’une gaijin, que celle d’un tigre. Je me souviendrais toujours de l’air gêné de la maman. Bah, j’en ai vu d’autre ici… Le gosse qui te fixe dans la rue, tu lui souris gentiment, puis il tire la manche de sa mère pour dire  » Maman ! Elle est MOCHE la dame ! « , et la mère qui répond  » chhhhh ça se dit pas « . Y’a aussi le gosse assis sur tes genous (baby sitting) qui te fixe, puis te demande c’est quoi ça à ton oeil ? Ah, un piercing sur mon sourcil . Aaaaaah, pourquoi t’as ça ? Ben heu.. j’aime bien c’est tout. Aaaaah. Et la il tire dessus violemment. Aie. Non, c’est pas du faux comme la barbe du père noël … Alors c’est pas le gosse attaché à sa poussette, dont je ne comprends pas la langue qui va me faire peur.

Dans toutes les échoppes souvenirs, des bidules panda. Alors qu’il n’y en a plus, de panda. Les oreilles panda, les cookies panda, la peluche panda, le ballon panda, l’ombrelle panda, le porte monnaie panda… Y’a même un monument dédié à Lin Lin l’ancien panda du zoo, où les enfants apportent des dessins, des origamis, des lettres… C’est un côté assez mignon. Par exemple dans la « maison » -toujours aussi minuscule- des hippopotames, il y a une grande affiche où les enfant souhaitent un bon anniversaire à l’un des hipppopos . Le parc est divisé en deux parties qu’on peut rejoindre, soit par un sentier, soit par un petit tchou tchou. On a pris le petit tchou tchou. Mais c’était pas prévu que c’était un truc spécial enfant, on a pas eu l’air bête. Plein de petit sièges en plastique multicolores, youpiiiie. De l’autre coté on a vu des pinguins, ça me fait rire les pinguins. Ca fait tout en groupe les pinguins, puis c’est marrant quand ça marche. Puis je sais jamais écrire leur nom correctement. On est entrées dans le vivarium, ou y’avaient des grenouilles vertes mortelles en masse. Partout partout. Une big salamandre aussi. Et une tortue, LA tortue. Une de ces tortues dont on voit toujours les ébats dans les reportages car leurs cris et la durée fait marrer tout le monde. Celle là, elle était avec « l’homme de ménage », et elle lui demandait des papouilles. Elle -à sa vitesse- le suivait tout le temps. Il y avait un panneau avec toute sa fiche d’identité, qu’une gentille japonaise nous a traduit.

Bon voilà, c’était le zoo. Pas grand chose à dire.

En rentrant, on est passé dans un magasin, genre Di, car la veille quelqu’un nous avait piqué nos produits de douche. Je guettais les gens de l’étage aller prendre leur douche pour vérifier si ils n’avaient pas notre after-shampoo Dove ! Dans la salle commune, ce soir là, j’ai fait la connaissance de 4 français. Bah oui, je me sentais un peu seule, Lolita étant au téléphone avec son namoureux. Du coup, c’était poker jusqu’à la fermeture de la pièce et c’était bien sympa ! Donc, nous étions dans ce Di japonais. J’imaginais le calvaire pour comprendre ce que contenait la bouteille de savon-shampoing-après shampoing. Et c’est peu dire, j’ai failli prendre du liquide vaisselle pour du gel douche dans le combini un peu plus tôt. Finalement, il avait des marques familières pour nous, gaijin. Hop, emballé l’herbal essence ! On s’est juste un peu risquées sur le gel douche. Une bouteille ronde, mauve, avec rien d’inscrit. Finalement, c’était à la lavande. Bref, on est pas restées crados jusqu’à la fin du voyage ! Dans le Di, les teintures m’ont marquées. De un : il n’y a que 2 couleurs de bases, noir et châtain. Mais il y a une multitude de châtain. Je m’attendais à des teintes plus folles, vu les spécimens qu’on peut voir à Shibuya où au parc Yoyogi. De deux : l’emballage, pas de photos pour représenter la teinte, mais des illustrations, et pas n’importe lesquelles : des illustrations faites par Ai Yazawa, la mangaka de Nana, Paradise Kiss, Gokinjo…. Ils sont fous ces gaijins, maintenant ils photographient les boîtes de teintures !

Val, t’as une énoooorme araignée sur l’épaule ! WAAAAAH

Classé dans : Japon — 19 juillet, 2008 @ 4:07

6ème jour : Le palais impérial – Ginza.
Test du matin : On passe au conbini pour trouver un petit dej, on y a vu plein de trucs bizarres qui nous tendent les bras, dont un on-ne-sait-pas-encore-quoi jaune et triangulaire qui nous parait très suspect, Lolita le choisit, moi j’opte pour quelque chose qui semble moins suspect « l’art du boulanger ». Mais on peut ‘attendre à tout, vu que 80% des pains japonais sont fourrés… J’ai même vu un sandwich fourré aux soba (nouilles)… Nous voilà sur un banc en face du macdo pour tester tout ça (preuve vidéo), Lolita commence… C’est mou, jaune avec un dessin de poussin sur l’étiquette… A première vue, on dirait du cake… gagné. Mais quel cake ! On en a souvent repris… A moi… C’est pleine d’espoir que j’entame l’art du boulanger… Ca n’a pas de goût… En plus je vois avant de goûter que c’est – évidemment – fourré. Et ça pue… Et ça goute quelque chose entre l’aiki noodle et le poulet curry. Et le poulet curry de bon matin hein….

Malgré tous les  » Le palais impérial ? il est fermé – vous ne verrez rien – n’y aller que si vous n’avez rien d’autre à faire – c’est vraiment pas terrible « , nous décidons de nous y rendre quand même, ne serait-ce que pour le constater par nous même. Etant donné qu’on a activé le JRpass, on s’interdit de prendre le métro, en plus ça nous fera faire du sport =D. On descend je ne sais plus où, et une assez longue marche commence pour rejoindre le palais ( en fait on le voit direct le palais, mais il faut trouver l’entrée ). On passe par une petite place pleine de fontaines, on à même l’impression de marcher sur l’eau, car le sol est en verre… Un drôle de type fait de grand gestes au milieu de la place, personne ne le remarque à part les gaijins. On dirait qu’il s’entraine au golf… sauf qu’après avoir tiré ( je ne connais pas le terme exact en golf ) il recule pour voir si sa balle est bien tombée dans le trou imaginaire ( la balle étant elle même imaginaire, pareil pour le club de golf, sans parler du green…). IL le fait en boucle, ne se lasse apparemment jamais ( on est parties avant qu’il ait fini ), de temps en temps il fait des étirements, des pauses de sumo… Et y’a vraiment que les gaijins pour trouver ça marrant. Bon le golf, c’est marrant … 20 minutes, mais il faut la trouver cette entrée ! En longeant la rivière qui entoure le palais, on finira bien par tomber dessus ! Et pas seulement sur l’entrée, mais sur toute une faune inattendue… On s’arrête tout d’abord pour « admirer » les nombreuses carpes de toutes les couleurs, immédiatement 2 cygnes viennent quémander à manger… Mais on a rien… Ah si ! Dans notre poubelle portable ( car au Japon, essayez de trouver une poubelle quand vous en avez le plus besoin, vous n’en trouverez quasiment pas, et pourtant les rues sont clean ! ), qui s’avère être un bête sac plastique, on avait gardé l’Art du Boulanger ! Est-ce que ça plairait aux cygnes ? Y’a de la viande quand même… Puis, c’est vraiment pas bon… Il a macéré des heures au soleil dans le sac…. Et puis, on est au palais impérial quand même… Ça se fait peut-être pas… Sûrement pas… Mais en même temps, y’a personne qui regarde, et ces pauvres cygnes on les ferait pas espérer pour rien quand même… Tiens y’a un poisson bizarre aussi qui a l’air d’avoir faim… Heuu. C’est une tortue. Ça grouille de tortues. Y’a que leurs têtes qui dépassent de l’eau. Bon… petit coup d’oeil à gauche, petit coup d’oeil à droite… Personne. Juste un flic qui nous tourne le dos. Vas-y Lolita, lance ! (Pas folle moi !). Nous avons ainsi appris que les cygnes, carpes et tortues sont carnivores. Pire, qu’ils raffolent de l’Art du Boulanger. Je les croyais plus raffinés, ils crèchent au palais impérial quand même ! Et moi j’en ai marre de longer cette enceinte, de passer devant des entrées qui ne sont pas des entrées… Et il fait chaud ! Au bout de mon vingtième grognement apparait la BONNE entrée ! Meuuuh c’est quoi tous ces flics ? Pourquoi je dois faire la file devant l’un d’eux ? Meuuuh qu’est-ce que tu veux à mon sac ? C’est le foutoir dedans de toute façon… D’ailleurs tu as compris, tu fais que le regarder brièvement. J’aurais pu planquer une arme dedans, t’aurais rien vu ! Nous voilà dans le palais, enfin pas le palais bien sûr, mais le jardin. L’énoooooorme jardin, avec des insectes à l’échelle. Pour le papillon c’est pas gênant mais pour la grosse abeille qui te fonce dessus… Effectivement, le palais, c’est vraiment pas le mieux à faire ( rien à voir avec les insectes géants hein ), le jardin est énorme mais pas spécialement intéressant ( celui du Nijo-jo à Kyoto est vraiment magnifique, lui ! ). Je vous passe l’épisode araignée sur l’épaule – woaaaah au secours – paf l’appareil photo, car j’ai toujours du mal à le digérer. On quitte le palais ( je tire une tronche jusque par terre ), et on recherche un coin sympa pour manger. Début de la recherche : 13h. On se rend vite compte qu’il n’y a rien près du palais, si ce n’est des bureaux, des lycées… On cherche don la station jr la plus proche… On marche bien 30 minutes pour l’atteindre, et on se dirige vers Ginza ( quartier suprême du shopping (très cher) ). On trouve enfin de quoi manger. Fin de la recherche : 15h20. Comme une andouille, je prends un plat épicé, évidemment ça donne la goute au nez, et, évidemment, au Japon on ne se mouche pas en public. Ils ont du me prendre pour une tarée à aller autant de fois aux toilettes. Y’avait même pas de surprise comme au resto chinois ! On passe devant un vendeur de donuts, y’a foule. A ce moment là je ne comprenais pas, puis j’ai gouté au Krispi Kreme ( si ça s’écrit comme ça ), et je comprend la foule depuis. Par contre, élément amusant : pour t’aider à patienter on t’offre un donuts. Tu vas acheter un donuts, et tu reçois un donuts gratuit en attendant. C’est bien japonais ça. Bref ! Ginza. C’est cher. Que des produits de luxes. Des fringues de grande marques. On rentre même pas dans les fringues japonaises, qu’est ce qu’on fout là… Quoique… C’est pas un comptoir Vivienne Westwood par là ? *mode folle ON* J’ai toujours rêvé d’un porte feuille Vivienne Westwood ! Mais une fois que tu l’as acheté tu sais plus rien mettre dedans ! Rhaaa j’hésite… 19000 yens pour un porte feuille… j’abuse non ? Lolita :  » Mais non, pour de la marque c’est pas si cher que ça. Tu vas le regretter si tu le prends pas « . Merci Lolita =p. J’ai donc craqué. Et Lolita m’a interdit de l’ouvrir avant mon retour en Belgique =( . Je sais plus trop ce qu’on a fait après, j’avais mon esprit braqué sur mon porte feuille. Oui bon j’ai toujours dit que j’aimais pas les marques… Mais Vivienne Westwood ! Oui bon j’arrête. *mode folle OFF*.

OOOOOH

Classé dans : Japon — 10 juillet, 2008 @ 4:14

5ème jour : Asakusa (et surtout la rue Nakimise, huhuhu).
Je vous avais dit que c’était génial, donc. Y’a longtemps, je sais =p, mais je voudrais vous y voir moi, ça vous dirait de glander sur un pc tous les soirs au Japon ? Geeks va ! Bon en même temps on sort pas beaucoup le soir… Mais le pc sert surtout à donner des nouvelles ( Skype, quelle invention prodigieuse ! ). Je me cherche des excuses …. Et je m’éloigne du sujet principal : Asakusa ! En principe, j’aime pas les trucs touristiques à mort comme ça… Genre… Je sais pas en fait, vu que j’en fait presque jamais =p… ( Quoique l’atomium me vient à l’esprit =p, j’en garde un souvenir…. cuisant ! ). Donc Asakusa, c’est plein de gaijins, surtout coincés dans chaque échoppe de la rue Nakimise, moi aussi je me suis faite avoir sur ce coup là…. Et c’est vicieux en plus, car pour le retour tu dois repasser dedans ! ( Oui, bon, on peut la contourner aussi, mais… ). Serais-je devenue une pure touriste de base ? Ben oui, et je prends des photos de tout et n’importe quoi =D. Vous devez vous demander, mais qu’il y a-t-il donc à Asakusa, pas seulement une rue commerçante ? Ben, non… Au bout de la rue ( j’appellerais ça plutôt gouffre à pognon ) Nakimise, il y a un temple. Un graaaand temple. Avec une pagode à sa droite. C’est un temple un peu comme tous les autres en fait, sauf concernant la présence en masse de gaijins. Les gaijins s’amusent avec l’encens à l’entrée, les gaijins boivent l’eau à l’entrée pour se purifier, les gaijins posent à la japonaise ( avec le signe deux de la main ) devant le temple, les gaijins blindés de sacs plastiques contenant diverses babioles, les gaijins prennent en cachette la moindre vieille en kimono, les gaijins…. Personnellement, je remplissais quelques uns des ces énoncés, devinez lesquels =D. Rha c’est pas bon que j’écrive si tard, je suis déjà à bout d’inspiration…. Après un petite pose au temple à savourer des beignets chauds fourrés à la pâte d’haricot rouge ( mon nouveau trip ), on repart du temple par la rue Nakimise… On va pas la contourner quand même ! En plus j’avais gardé en mémoire un petit chat que j’aimais bien… ( Gaijin spirit, quand tu nous tiens… ). En fait on l’a contournée aussi sur la fin, y’avaient encore des magasins sur les côtés <3. Foutues pour foutues, hein… Y’avait même encore une rue parallèle où on s’est faites avoir ! Ah oui ce qui me rappelle la « trick box » ( là c’est ma soeur qui a craqué ), Une boîte. Une bête boîte à première vue. Sauf qu’on sait pas l’ouvrir… Le vendeur arrive, nous montre les schémas pour l’ouvrir… Je percute la première, et ouvre ma boite niveau 7. OOOOH ( l’inimitable OOOOH des japonais étonnés) Omedeto (félicitation) me fait le vendeur. Huhuhu, je m’attaque à la boîte niveau 10, l’ouvre aussi. OOOOOH winner winner ! Voyons voir ce qu’il me dira avec la niveau 12. Hop je l’ouvre. OOOOOH – il applaudit, me prend le bras et le lève en l’air « winner winner, omedetooo ». Si ça c’est pas de l’esprit vendeur niveau 12 =p. J’ai aucun mérite en fait, si t’as le plan, c’est bien trop facile, si tu l’as pas, ben tu casses la boîte en forçant trop… Du coup, revenons à cette rue parallèle qui m’avait refait penser à ça …. On y trouvait exactement les même trick box, alors comme j’étais en manque de OOOOH, J’ai tout de suite réouvert la niveau 12… Pas de HOOO mais la vendeuse dehors m’applaudit et me dit « Good », ouais, ben pas de HOOOO ? C’est pas ici que je l’achèterais alors=D On repère quelques restos sympas, c’est décidé, on y retournera un soir ! ( En plus j’ai gardé en souvenir un set des 12 animaux du zodiaque en mémoire… Ce qui me fait penser : pourquoi suis-je née sous le signe du serpent ? Dis comme ça, ça pète, mais niveau représentation ( porte-clef, accroche portable, baguette…) c’est naze ! Par contre Lolita, le rat, enfin plutôt la souris en fait, c’est toujours trop -top-kawaii… Oups, ça m’a échappé ). Nous quittons, Asakusa, en nous promettant d’y retourner ( ce qu’on n’a toujours pas fait… ), pour Ueno. Son parc surtout. OOOOOH un 100 yens shop ! On s’y arrête, d’office ! Mais on trouve rien, et j’ai peur de casser quelque chose…. en sortant, je crois le sosie de nana ( manga ), même look, avec un énorme sac Vivienne Westwood… La classe… Après l’avoir prise discrètement 2 fois (en photo, bien sûr !), on rentre dans le parc. On doit voir le temple qui est un « National Treasure » d’après le routard et le pti vieux dont je vous parlerai plus tard. Dans ce temple se trouve une flamme qui date de l’explosion de la bombe atomique à Hiroshima. On passe dans un premier, pensant que c’est celui-là, loupé… On marche, on marche, on sue, on sue et nous voilà près du Zoo d’Ueno, très connu pour son panda géant, Lin Lin, malheureusement décédé cette année. On pense y faire un petit tour, mais il était trop tard… Donc on retourne dans le parc, où nous trouvons par hasard le fameux « National Treasure ». Il faut payer pour voir la flamme, ce que nous ne faisons pas (on est pas pingres, mais bon on a vu le temple, et une flamme c’est une flamme…). On ne le regrette pas car du coup on a entendu un petit « where are you from » dans notre dos. OOOOOH un Japonais nous parle ! (Je vais rentrer avec ce tic du HOOO je vous préviens, sans compter le HEEEE quand je comprends pas =p ). Bon comme on avait pas très bien entendu ce qu’il nous disait, on le fait répéter… We are from Belgium ! Et comme je m’y attendais, il comprenait pas… Donc je tente un petit Berugii. Aaaah soka soka ! Berugii ! I went to berugii ! For two days ! I took the boat there, for England ! Ah yes ? And where did you go ? Etooo, Bruselu and berugu. Berugu ? (Tain c’est où ça ?). Yes yes, Berugu, with the dutch. Aaaah Brugges ! OK ! On papote en papote, Your country has a big culture, mmm ? Yes. Japanese culture about one hundred and fifty years ago… Quickly change ! Quickly change ! You see with Meiji, the opening ( alors là je me demande toujours si par geste il voulait nous faire comprendre opening, où si il imitait un samourai dégainant son sabre ), now, the clothes are the same as yours, Before.. Kimono ! yes yes. Japanese culture, quicly change, quicly ! With Meiji ( toujours le même geste de samourai ) ! First time in Japan ? OOOH, how long du you stay ? OOOH, and did you speak to others japanese before ? No ? I’m the first ? Là il se marre. Il a bien raison, les japonais nous fuient, nous ignorent où nous dévisagent normalement. And how old are you ? OOOOH, I could be your grand father ! I’m 82 years old ! Yeux ronds. Il en fait 60. Les japonais on un secret de longévité, on le savait déjà, mais là on en a la preuve. C’est flippant. Je vais plus manger de viande, où très peu, comme eux. ( Là, si Pauline et Sihame me lisent, elles vont adorer – on en reparlera devant un spaghetti bolognèse =p). On salue notre nouvel ami ( oui bon.. ) et on se dirige vers la station, il est temps de rentrer. Oui déjà. Je sais plus ce qu’on à fait au soir ? Ah oui, dégustation de sushis, pour pas cher !

Caramelu furapucinno kudasai

Classé dans : Japon — 3 juillet, 2008 @ 2:09

Me revoilà ! Bon, j’avais dis que j’écrirais plus tôt… Mais bon, j’suis au Japon quoi ! =p Si je suis pas en visite, je suis claquée… Comme maintenant, mais je vais faire un effort !

4ème jour : La véritable aventure commence ! Camille n’étant plus là pour faire la guide, on doit se débrouiller TOUTES SEULES ! Faire un choix sur une destination TOUTES SEULES ! Avoir de l’imagination, des idées TOUTES SEULES ! Trouvez les bons coins TOUTES SEULES ! Beuheuheuheu Camille, tu nous as abandonnées =(. Oui bon je dramatise, mais ça fait flipper quand même ! Après moult discussion ( 10 minutes une fois habillées, sorties de la douche ), je propose Roppongi. Pourquoi ? Aucune idée, fallait bien aller quelque part. Alors Roppongi c’est quoi ? -Un lapin posé par ma soeur dans un centre esthétique, pas de manucures bizarres, donc – Une grande tour – Une grande tour apperçue d’une grande tour ( la tour de Tokyo si je n’m'abuse ) – un Starbucks ( hé oui! ) – une cantoche chinoise ( surprise comprise aux toilettes ) – un 100 yen shop avec cassage de bol à la clef….
Rentrons dans les détails : On arrive à Roppongi, sans nous perdre ( progrès fulgurant à ce point de vue là ), on prend une sortie au hasard, nous tombons dans une grande rue. Chouette au moins y’a des magasins. On flâne au hasard, ma soeur a envie de se faire une manucure bizarre, dont seules les japonaise ont le secret ( qu’elles le gardent seulement -_- ). On entre donc dans un espèce de centre de beauté multifonction… Et ma soeur prend rendez-vous à « sixu piemu » ( 18 heures quoi ). On franchi la porte pour sortir… « Oui, je crois j’irais pas… » Et elle a tenu parole, elle n’y est pas retournée. Rha aucun respect ces gaijins ! Soit… on marche on marche… Et on se retrouve à Roppongi Hills, un grand bâtiment tout en verre avec des magasins de mode, en somme… Sans grand intérêt, si ce n’est mon deuxième starbucks du séjour ! Comme on commence à se faire au décalage horaire, on a eu faim à 14h, miracle ( On se rapproche de midi ! ) ! Ma soeur a repéré une cantine chinoise dans notre cher ami, le guide du routard ( très bon guide pour les conseils, mais niveau plan, bof-bof ). Oui oui une cantine chinoise. Oui oui vous n’avez pas louper un épisode on est toujours au Japon. Mais on voulait du chinois ! Donc pour moi ce sera Lunch C (boarf, mais mangeable) et ma soeur des nouilles ( même pas un peu aventurière ! ). Elle s’éclipse aux toilettes, et revient toute amusée  » prend ton appareil photo quand tu iras aux toilettes  » –  » pourquoi ?  »  » Tu verras « . Houlalala ça m’intrigue … J’abandonne mon canard bizarre pour visiter les toilettes… Et en ouvrant la porte je suis accueillie…. tadadada…. par une sculpture géante d’un gland en or ! Et attention, pas le gland du chêne ! Ahaha, vous la voulez la photo hein… Une question se pose maintenant… Qu’y avait-il dans les toilettes des mecs ? Je vous laisse à vos suppositions… Bref ! On paye l’addition (entre 6 et 8 euros pour deux ), et on visite le 100 yen shop d’à côté … J’adoooooooore les 100 yen shop ! J’ai craqué pour des baguettes, une pochette pour mon ipod, des cartes postales ( qui ne rentrent pas dans l’enveloppe fournies ). Ah aussi, les rôles se sont inversés, au Japon c’est moi la maladroite et pas ma soeur ! J’ai cassé une soucoupe… Trop mignonne en plus…. Je me suis sentie trop trop trop mal ! Je vais voir la vendeuse, avec mes 100 petits yens pour rembourser et les morceaux de soucoupe… La vendeuse me sourit, me dit qu’il y a pas besoin, j’insiste, elle aussi…. Je cède. Toujours aussi gênée … En plus une petite vieille japonaise ( teigneuse ) en profite pour nous regarder bien méchamment sans se cacher, comme elles le font normalement. Et à chaque fois qu’on entre dans un rayon, il fallait qu’elle en sorte, comme elle attendait qu’on s’en aille des bols pour rentrer dans les bols ( rayon des bols, bien sûr ). Après cela, nous quittons Roppongi et nous nous dirigeons vers un temple. Pour l’atteindre, on passe par un petit parc, ou des statues de têtes de sanglier sortent du sol par ci par là. A l’entrée du temple, on peut voir une petit arbre avec une plaque à côté nous signalant qu’il a été planté par Bush père en 72 quand il était vice-président. Bon ok, c’est pas super intéressant mais j’ai pas grand chose à raconter sur le temple… Si ce n’est que j’ai acheté un accroche portable-geta ( geta = sandale japonaise allant avec le kimono ). Il n’est pas trop tard, mais nous sommes déjà bien fatiguées… Nous décidons de faire un Karaoke !!!!!! Huhuhu! Toute une histoire pour réserver la salle et faire comprendre qu’on veut réserver 1 heure 30 … On arrive finalement. Et voilà la fin de la journée : du karaoke !

 

5ème jour : Asakusa et Ueno ! Pardonnez l’expression mais Asakusa, c’est trop d’la balle ! Et c’est tellement trop bien que j’en parlerais plus tard, parce que là je délaisse un peu Lolita et y’a des nouveaux arrivants dans l’hôtel : des américains avec deux gamines trop chiantes. Enfin là elles ont un peu cessé de gueuler et de chanter des chansons à l’origine inconnue.

Hajimaru !

Classé dans : Japon — 30 juin, 2008 @ 6:26

Bon, je vais quand même le commencer ce blog ! Il serait graaaaand temps =p
J’ai bien moins d’inspiration qu’avant donc ça risque d’être bien court… (Je sais « bien moins » peut vous paraitre bizarre, vu où je me trouve ! Mais entre les visites et le décalage horaire qui me rendaient plus abrutie que je ne l’étais déjà…)
Donc, bref ! Me voilà au Japon, enfin NOUS voilà au Japon, étant donné que je suis en la charmante compagnie de ma soeur ! Et elle de la mienne, huhu ! Ici, il est 1h30 du mat’, l’hôtel fermant ses portes à 1h, on n’a pas des nuits de graaaandes folies ! Mais tant mieux, on risquerait de trop être cassées le lendemain, et comme je viens enfin de me faire au décalage… On va pas tout gâcher ! Alors maintenant, tout de suite, et en musique ( oui bon pas ici, mais si j’étais aux toilettes je presserais le bouton musique, pour une ambiance sonore…)

 

Premier jour, vendredi 27 juin ( ben oui quoi, je peux bien vous parler de l’avion aussi !) : Décollage avec du retard de Bruxelles pour Vienne, jusqu’à présent, rien de bien intéressant… Mais venons en au long courrier : Vienne – Narita. Déjà, Oh surprise !, 3 rangées et non deux… des 3-4-3. On se plante de rangée… Deux japonaises nous le font savoir gentiment ( bon, faudrait penser à mettre le numéro au dessus de la rangée aussi, et pas entre deux ! ). Sur la tête du siège d’en face, une téléééé ( dit avec la voix d’Homer Simpson dès qu’il aperçoit un Donuts – vous l’avez votre ambiance sonore !). 12 heures de vol… L’écran nous montre l’évolution du vol sur la carte,  » Oh tiens, on est en Russie  »  » Oh tiens, voilà la mer du Japon  » ( oui j’ai pas beaucoup dormi… peut-être entre Minsk et Moscou ? ). J’ai pu regarder : Dr Dollitle, Edward aux mains d’argent (une fois et demie), Pocahontas ( 2 fois ) et pas mal de morceaux du film là… Adapté de la trilogie de Phillip Pullman  » A la croisée des mondes « . Ah, et un peu des aventures de Dingo ( mais qu’il est bête ce chien, c’est sûr que si tu regardes en l’air le chat va te piquer ta gamelle ! ). Bon, sinon rien de très particulier… Peut-être à part le fait qu’on a été servies en bouffe 4 fois en un vol -_- ( + le plat allemand bizarre dans le premier ).Atterrissage. Récupérage de valises. Train. Hotel. Heure locale 11h, heure belge 4h du mat’. Tcheu. Je parle, je parle, mais me voilà déjà au

 

2ème jour, samedi 28 juin : Camille arrive à l’hôtel à midi, elle retrouve deux espèces de cadavres ( je suis étonnée que tu n’aies pas fui ) et on se met péniblement en marche vers .. 13h je pense pour Todai, l’université la plus prestigieuse du Japon. En se promenant, on tombe sur les membres du club de Kyudo en pleine activité. Ca crie, ça crie ce bidule ! Que des nanas en plus ! ( En approchant je pensais qu’il y avait plutôt un club de chant ( étrange ) en activité ). On s’arrête longuement sur un banc sous un arbre, arbre magnifique d’ailleurs. En cherchant un temple, nous tombons sur un Starbucks… Huhuhu. J’en avais déjà vu 2 avant, mais je m’étais retenue =(. Après un petit Caramel Macchiato histoire de se réveiller, nous nous remettons en route pour le temple. Mon premier temple =’(. Avec des meiko et tout le toutim ! Je me suis retenue de ne pas déjà claquer toute ma thune en accroche portable-talisman. (Niveau brol et bidule, je me suis rattrapée depuis =D). Mais voilà, notre première journée fut très courte, trop fatiguées pour entamer une grande balade… On a plutôt essayé de repérer les environs, et on a rassuré papa-maman, tout le monde, qu’on était bien arrivée ! Malgré tout je ne me suis pas endormie avant 21h ( toujours heure locale ) … pour me réveiller à 2h du matin sans jamais me rendormir. Imaginez la torture, je mourrais de faim à 2h, et j’ai dû attendre bien sagement dans la chambre jusque 7 heures pour pouvoir atteindre le frigo ( pourquoi ils ferment la salle commuuuuune =’( ).

3ème jour, dimanche 29 juin : Après une longue attente, j’atteins le pot de Nutella sacré ( emmené sur place, car les japonais, ne connaissent pas cette merveille ! ). Nous avons rendez-vous avec Camille à la gare de Shinjuku, sortie Kabukicho – 10h30. On descend à Shinjuku, et pas de sortie Kabukicho… on demande à un -policier, je crois ?- notre chemin, il nous sort une longue tirade en japonais ( c’est là qu’on joue les potiches à répondre Hai, à tout ce qu’il dit en souriant bêtement ), il nous envoie dans un métro, qui ne s’arrête pas là ou il avait dit, et nous revoilà à notre point de départ, Ichigaya. On appelle Camille car on avait déjà une heure de retard, et on fini tout de même par se retrouver. Comme il pleut comme vache qui pisse, Shinjuku, le marché de kimono et les cosplay au parc Yoyogi tombent à l’eau. Direction donc Electric Town à Harajuku, le paradis de l’électronique. Ma soeur se choisit un appareil photo, et moi c’est décidé, j’achète la DS ici ! Seulement 90 euros, NEUVE ! On se balade au hasard ( bura bura – merci Camille pour la correction =p ), et comme il se fait faim, on décide d’aller manger ( ceci est d’une logique im-pla-ca-ble). On choisit l’option Katsudon, un plat énorme pour seulement 360 yens ( soit +/- 4 euros ). On arrive pas à le finir, honte sur nous. Pour digérer rien de tel qu’un petit …. Karaoke ! J’adore, j’adore, j’adore ! Une base de chansons énormes ( plusieurs milliers, sans doute) de Franz Ferdinand à Serge Gainsbourg. TOUT ! Oui bon… pas tout, mais quand même ! J’ai même fait un morceau japonais que je connais par coeur, la vieille geek… Houlalala c’est qu’il est deux heures quart ici ! Je vais vite finir et raconterai le 4ème jour -aujourd’hui- demain ! ( Que des promesses ). Après le karaoke, je cherche des petites boutiques pour voir si je ne peux pas trouver la DS ENCORE moins chère…. Hé ben, non. Mais c’est déjà pas mal ! On se fait un petit Maid Café ( café où se retrouvent les pervers japonais en herbe, on y est servi par des japonaises déguisées en soubrettes ), pour 500 yens on peut avoir une photo avec elles, et 1500 un dvd de 3 minutes avec elles… Non, on n’a fait ni l’un, ni l’autre. Après le Maid Café, on retourne à l’hôtel, on se mange un bol de ramens ( pas terrible ) dans le quartier, et on fait un tour… C’est pas si mort que ça Ikebukuro le soir ! Y’a plein de Game Center, de Purikuras, de Karaoke ! Ma soeur s’est trouvé un nouveau jeu : Guitar Hero version batterie… Voilà, encore une journée courte, mais le décalage hein ! LE DECALAGE !

Mon dieu, ça y est, j’ai faim, et le frigo n’est plus dispo… Je pourrais me ruer sur les speculoos de Camille, mais si j’ouvre un paquet, ça attire la vermine, d’après l’hôtel… Je risque le coup ?

 

 

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